LA LETTRE Club HEREDIS.com

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Au sommaire

Le 14 juillet
Nouveautés : La France à la Loupe 2
L'info de la RFG
Coup de projecteur : Fêtes à Richelieu
Généalogie célèbre : Pierre Laroque
Questions généalogiques : Réponses du Pro

Le monde bouge, la généalogie aussi. Et BSD Concept n'est pas en reste. Vous pouvez découvrir, depuis quelques jours, son dernier-né : La France à la Loupe 2 vous ouvre de nouveaux horizons avec l'intégration totale des toponymes de France.

Votre logiciel favori, Heredis, évolue lui aussi régulièrement. La récente enquête menée par nos amis de Geneanet montre que 36 % des généalogistes qui ont répondu utilisent Heredis, 15 % Généatique, le reste divers logiciels moins répandus. Nous sommes très heureux de ce résultat et espérons l'améliorer encore. La confiance que vous nous accordez stimule notre équipe et nous incite à travailler d'arrache-pied pour vous apportez la qualité et les fonctionnalités que vous attendez.

Merci à vous de nous suivre depuis bientôt 14 ans.

Le 14 juillet
Une fête devenue nationale

Quelque 20 jours après les feux de la Saint-Jean, au soir du 14 Juillet, le ciel de France sera à nouveau illuminé de mille feux, tonnant dans l’obscurité pour nous révéler la beauté de ses couleurs.

Victor Hugo disait en 1877 « Les souvenirs sont nos forces. En prononçant ces mots : 14 juillet, 22 septembre, 24 février, on dissipe les ténèbres. Ne laissons jamais s'effacer les anniversaires mémorables. Quand la nuit essaie de revenir, il faut allumer les grandes dates, comme on allume les flambeaux ».

A cette époque, la jeune IIIème République n'avait pas encore de repère, de date phare. C'est seulement en 1880 que le 14 juillet sera proclamé Fête Nationale, le drapeau tricolore définitivement adopté et La Marseillaise consacrée hymne national.

Mais, le 14 juillet, c’est aussi d’autres événements historiques...

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Nouveautés
La France à la Loupe 2 maintenant disponible

HEREDIS présente la nouvelle version de La France à la Loupe pour Mac et PC, en partenariat avec l’IGN.
Tout en un, le logiciel offre la localisation immédiate de chaque commune ou lieu-dit en France sur tous les niveaux de carte ainsi que sur les cartes de Cassini (XVIIIe siècle) et devient le lien incontournable entre la géo-localisation et la généalogie.

 

Ses points forts :

  • 36 000 communes + noms anciens et révolutionnaires
  • 1 700 000 toponymes recensés par l'IGN
  • 181 cartes de Cassini
  • Le détail des infos géographiques et généalogiques pour chaque lieu
  • Des recherches simples et pratiques
  • Un lien direct depuis Heredis PC ou Mac
Voir la vidéo de démonstration

Un simple clic pour lancer
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Vous utilisez déjà La France à la Loupe, profitez d'un tarif spécial de mise à jour. En savoir +

Morceaux choisis sur le blog GénéInfos
Revue Française de Généalogie L'actualité en partenariat avec la Revue Française de Généalogie
Les internautes adoptent l’extension ".fr"

L’AFNIC tire un premier bilan de l’ouverture de l’extension ".fr" aux particuliers : en un an, quelque 170 000 noms de domaine de cette catégorie, sur un total de 830 000, ont ainsi trouvé preneur.
L’étude réalisée avec le quotidien gratuit 20 minutes confirme l’attrait de cette extension pour "l’identité qu’elle véhicule". Chacun peut construire son site personnel familial et disposer de mails spécifiques. Toutefois, cette démarche reste limitée : certains noms sont officiellement préemptés, comme ceux des communes françaises et des départements ou régions. D’autres sont réservés par des sociétés pour les exploiter commercialement ou les revendre à prix d’or ultérieurement.

Pour vérifier si le nom est disponible et s’informer sur les procédures d’enregistrement, consultez le site de l’AFNIC : www.afnic.fr

 

Recherche Compagnons de la Libération

Entre janvier 1941 et janvier 1946, le général de Gaulle a récompensé de la Croix de la Libération, pour leur dévouement exceptionnel pendant la Première Guerre mondiale, cinq communes (Nantes, Grenoble, Paris, Vassieux-en-Vercors, Ile de Sein), dix-huit unités combattantes et 1 036 personnes, dont 66 ou 62 sont toujours en vie.
Le chiffre est incertain. La chancellerie de l’Ordre de la Libération a récemment publié des "déclarations d’absence" dans deux quotidiens nationaux. Cette procédure vise à demander au tribunal de grande instance de Paris de "déclarer l'absence" des quatre Compagnons supposés disparus (Ange Pois, Aloïzo Waleina, Josef Risavy ou Richavy, Félicien Cargué ou N'Cargué) tout en informant les personnes concernées ou leur famille qu'elles sont recherchées.

Pourquoi un tel avis de recherche ? Le dernier survivant reposera dans la crypte du Mémorial de la France combattante au Mont Valérien aux côtés des seize hommes et femmes de la Résistance intérieure et de la France Libre. De plus, lorsque le Conseil de l'Ordre ne pourra plus réunir quinze chevaliers, le Conseil national des communes Compagnon de la Libération prendra le relais pour en perpétuer la mémoire.
La chancellerie recherche également la photographie de 31 Compagnons pour compléter leur notice biographique disponible sur le site Internet de l’Ordre :
www.ordredelaliberation.fr

C'est l'été, sortez !
Les Fêtes du Cardinal à Richelieu

Les 13, 14 et 15 juillet 2007, Richelieu (Indre-et-Loire) fêtera l'illustre enfant du pays en son château.

Ces trois jours de festivités se dérouleront autour d’un salon de la généalogie des familles et du thème "Votre Maison a une Histoire". Les archives départementales de l’Indre-et-Loire et la Chambre des Notaires du département seront présentes et proposeront des ateliers autour des méthodes utilisées pour retracer l’histoire de sa maison et du thème de la généalogie.

Vous pourrez aussi assister à des spectacles gratuits présentés par La Fabrique à Théâtre à la manière des comédiens ambulants, les 13 et 14 juillet sur la place du marché.

Ces divertissements seront complétés par des jeux d’époque pour les enfants, une foire aux vins, une exposition de voitures anciennes et un grand pique-nique champêtre dans le parc du château le dimanche midi.

Alors, rendez-vous à la Fête de la Généalogie, sous le feu d’artifice tiré le samedi soir dans le parc du Château.

En partenariat avec Généalogie Magazine

Généalogie célèbre : Pierre Laroque
En partenariat avec NÉALOGIE-Magazine

Un rêve de justice sociale
Pierre Laroque est né il y a 100 ans. Il reste dans la mémoire collective comme l’un des pères fondateurs de la Sécurité sociale et incarne les qualités d’humanisme, d’intelligence et de connaissances d’un homme qui, au-delà des clivages politiques, a toujours eu à cœur de servir l’autre.

Juillet 1944. La France est exsangue, l’état sanitaire de la population catastrophique : malnutrition, tuberculose... Presqu'un million de personnes sont sans abri. Issus de la résistance, le gouvernement souhaite que redressement économique se conjugue avec développement social ; la sécurité sociale va naître.

Nommé par le ministre du travail, Alexandre Parodi, Pierre Laroque va mettre en œuvre le projet ambitieux dont la France veut se doter, avec deux axes de travail : un droit à la santé pour tous et une plus juste répartition des revenus. Pour y parvenir il préconise la généralisation du système de Sécurité sociale à l’ensemble de la population et sa gestion par les intéressés eux-mêmes, dans le but d'émanciper les travailleurs.
"Nous voulons que demain les travailleurs considèrent que les institutions de sécurité sociale sont des institutions à eux, gérées par eux et où ils sont chez eux" disait Pierre Laroque.

Pierre Laroque a publié, en 1993, un ouvrage dont le titre même traduit son parcours : "Au service de l’homme et du droit – Souvenirs et Réflexions".

Cet homme discret a des parents dont la célébrité est plus médiatique. L'actrice Michelle Laroque et l'acteur Christophe Lambert ont tous les deux des ancêtres communs avec Pierre Laroque.

Patronymes étudiés : Laroque - De Ricci - Montel - Spir - Beaucaire

Retrouvez cette généalogie sur le site Heredis [+]

Le conseil du professionnel
La réponse de la CGP à vos questions généalogiques
Question de M. Gascard : Absence de registres

Dans mes recherches généalogiques sur les familles GASCARD et VELSIN, je suis bloqué en raison de la non existence de registres. Comment puis-je continuer mes recherches ?

Le conseil du professionnel

La source la plus appropriée pour combler les lacunes des registres paroissiaux, quelles qu’elles soient (absence, destruction, illisibilité…), est constituée par les actes notariés. En France, ces actes, dont les originaux conservés par les notaires sont appelés "minutes", remontent au XIVe siècle pour les plus anciens. Les copies remises aux parties - copies appelées "grosses" et revêtues comme les "minutes" du caractère authentique - ont hélas rarement été conservées par les familles.
Pour les XVIIe et XVIIIe siècles, vous pourrez retrouver trace de ces documents aux Archives départementales concernées.
Nos ancêtres recouraient aux services du tabellion, puis plus tard du notaire, très couramment et à différents moments de leur vie. Ils faisaient établir par le notaire, mais parfois aussi de manière plus officieuse, leur contrat de mariage. Lorsqu’ils vendaient ou acquéraient des terres, un acte de vente était rédigé. Après le décès d’une personne, il était souvent dressé un inventaire après décès, acte dressant une liste exhaustive de tous ses biens, des plus importants aux plus insignifiants. Il arrive fréquemment de retrouver mention d’autres actes notariés dans un inventaire après décès. Un seul acte notarié permet même parfois de découvrir une ascendance sur plusieurs générations.
De nombreux autres actes notariés étaient régulièrement dressés : testaments, quittances permettant de constater le paiement d’une dette, baux, donations, transactions de toutes sortes…
Dans votre cas et à partir de la date et du lieu de décès de votre ancêtre dont avez connaissance, vous pouvez rechercher si un inventaire après décès a été établi et suivi d’un acte de partage répartissant les biens entre ses héritiers. Pour retrouver le nom du notaire qui a pu établir ces actes et leurs dates, il faut consulter différents documents issus du "contrôle des actes" (ancêtre de l’Enregistrement), tous consultables en série C aux Archives départementales (sauf lacunes bien sûr !) : tables des sépultures et décès, tables des inventaires après décès, tables des partages…
Une fois retrouvés le nom du notaire et la date de l’acte, il suffit de rechercher la cote des minutes correspondantes.Une méthode passionnante et infaillible, mais difficile à mettre en pratique, pour retrouver quantité d’informations sur une famille reste le dépouillement systématique des actes notariés établis par le ou les notaires du lieu où elle vécut. Surprises garanties !

Laurence Abensur-Hazan
Membre de la Chambre des Généalogistes Professionnels

Question de Mme Boullaud  : Personne disparue

Mon arrière arrière-grand-père est "déclaré disparu" en 1924, sur l'acte de mariage de son fils où ce dernier précise avec sa mère ne pas connaître son dernier domicile. Y a-t-il eu un acte officiel de disparition ou d'abandon et où peut-il être archivé ?

Le conseil du professionnel

Normalement, les actes de personnes déclarées disparues sont des actes officiels et se trouvent dans la série de la justice (série U aux Archives Départementales). Vous devriez trouver cet acte dans les registres du tribunal de première instance le plus proche du dernier domicile. Cet acte était nécessaire pour ouvrir la succession de la personne déclarée disparue et pour permettre à la veuve de se remarier si elle le désirait. Cet acte officiel de disparition avait donc tous les effets d'un acte de décès. A l'époque, six ans après la disparition étaient nécessaires pour pouvoir le rédiger.
Stéphane Cosson
Membre de la Chambre des Généalogistes Professionnels

Questions de M. Charleux : Recherche de tuteur

Mon grand-père, né le 12 octobre 1874, s'est trouvé orphelin de mère à 5 ans et orphelin de père à 10 ans. Il eut donc, sans doute dès cet âge, un tuteur désigné par voie de justice, dont l'existence est attestée par ses états de service militaire qui mentionnent que mon grand-père était alors domicilié chez son tuteur, sans toutefois préciser son nom.
Comment retrouver le texte du jugement qui pourrait m'apprendre le nom de ce tuteur et la date de mise sous tutelle de mon grand-père ?

Le conseil du professionnel

En fait, vous devriez trouver deux actes, dans la série 4 U aux AD de la Saône-et-Loire (justice de paix du canton dont dépend Saint Julien sur Dheune) : un premier acte de tutelle après le décès de sa mère et un deuxième acte de tutelle après le décès de son père. Dans ces deux actes sont nommés un tuteur et son suppléant. Il peut y avoir nomination d'un nouveau tuteur si les deux démissionnent ou décèdent avant la majorité de l'enfant.
Stéphane Cosson
Membre de la Chambre des Généalogistes Professionnels

Question de Mme Sorsana : Ai-je d'autres frères ou sœurs ?

Comment savoir si mon père, décédé en 1990 à l'âge de 74 ans, a eu d'autres enfants ?
J'ai été élevée par ma grand-mère maternelle, mes parents vivant séparément, chacun dans une région différente : ma mère à Marseille et mon père dans la Loire.
Mes parents n'ont jamais divorcé mais mon père vivait avec une compagne.
J'ignore comment procéder pour une telle recherche.

Le conseil du professionnel

Connaissez-vous le lieu exact de son décès ou sa date exacte ? A mon avis, avec ces deux éléments, plus son état civil le plus complet possible, en écrivant au service des Impôts de la Loire, ils devraient pouvoir vous renseigner. Joignez-leur une preuve que vous êtes bien sa fille. Ils devraient vous répondre sans trop de problème mais attendez-vous à avoir quelques frais à ce sujet.
Stéphane Cosson
Membre de la Chambre des Généalogistes Professionnels

Chaque mois vous retrouverez dans votre Newsletter le conseil d'un généalogiste professionnel, membre de la Chambre des Généalogistes Professionnels, sur la manière de résoudre un problème que vous avez rencontré ou que vous êtes susceptible de rencontrer au cours de vos recherches. Posez votre question, elle sera évaluée par les généalogistes professionnels et le conseil du mois portera sur la ou les questions sélectionnées pour leur universalité ou leur originalité. Les réponses seront publiées dans une Newsletter suivante.

Retrouvez toutes les réponses de la CGP et posez vos questions en cliquant sur le lien ci-contre.

Questions généalogiques
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