Réponses de professionnels de la généalogie

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Chaque mois un généalogiste familial, membre de la Chambre des Généalogistes Professionnels, vous conseille sur la manière de résoudre un problème que vous avez déjà rencontré ou que vous êtes susceptible de rencontrer au cours de vos recherches, et dans votre généalogie. Seules les questions ayant un réel intérêt général seront traitées. Pour les cas personnels, veuillez vous adresser directement aux généalogistes professionnels depuis leur site Internet, ils vous établiront un devis.
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Recommandations : Pour que votre question soit retenue, veillez à ne pas citer des personnes, n'envoyez pas simultanément votre question sur le site de la CGP, posez des questions concernant la démarche généalogique (et pas l'origine des noms ou le fonctionnement du logiciel). Enfin pensez à faire une recherche Internet sur le sujet avant de poser votre question (la réponse est peut-être facile à trouver).

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33 résultats à votre recherche

Actes notariaux en Algérie septembre 2010

Question de Josiane Metinco :

Comment peut-on vérifier si une personne ayant vécu en Algérie toute sa  vie et étant partie précipitamment a bien laissé un héritage me concernant, sachant qu'arrivée en France cette personne est morte de chagrin.

À qui s'adresser ? En France, on me dit de m'adresser en Algérie.
En Algérie, on me demande le nom du notaire que j'ignore.

Je ne connais que le nom de la personne et son lieu de résidence en Algérie.
Je sais que cette personne m'a répété pendant toute ma jeunesse et jusqu'à l'indépendance que je serai une de ses héritieres (étant un enfant naturel).
Pouvez-vous m'aider ?

Avec tous mes remerciements.

Réponse du professionnel :

Ce type de recherches ne peut être effectuée que par un généalogiste professionnel.

Membre de la Chambre des Généalogistes Professionnels

Terme « Enfant des hospices » septembre 2010

Question de Brigitte Poulenard :

Sur l'acte de décès de mon arrière-grand-père paternel il est indiqué :
…né à Tournon en Ardèche le 25 janvier 1831, enfant des Hospices de Tournon.
"Enfant des Hospices" veut-il dire qu'il était orphelin ou né de parents inconnus, abandonné ?

Merci par avance de votre réponse.

Réponse du professionnel :

Un enfant des Hospices, qu’il soit de Lyon, Paris ou Tournon est un enfant qui a été confié et/ou pris en charge auxdits hospices (trouvé, placé provisoirement ou définitivement, orphelin). Vous devez chercher son dossier en série X aux archives départementales.

Annie Bouyer-Giroux
Membre de la Chambre des Généalogistes Professionnels

Confirmer une filiation septembre 2010

Question de Stéphane Dupas :

Mon arrière-grand-père est né à Saint-Maur-des-Fossés en janvier 1874 de parents non mariés. Il a été reconnu en mars 1874 par son père et en avril 1897 par sa mère. Il s'est marié en 1899 à Paris. C'est visiblement le seul enfant du couple. J'ai retrouvé les ascendants du côté de son père, mais je me heurte à un problème avec sa mère. 

Sur l'acte de naissance de mon arrière-grand-père ou celui de sa reconnaissance ou de son mariage, il n'y a aucun renseignement pouvant aider à trouver les ascendants de sa mère.

Par la suite, j'ai trouvé sur Saint-Maur-des-Fossés, un acte de décès en 1916 pouvant être celui de sa mère (même nom et prénom). Toutefois, les témoins de cet acte sont des voisins, il est donc difficile de dire s’il s'agit bien d'elle. J'ai regardé sur les tables des successions et décès, mais il n'y a rien d'indiqué (pas d'actif apparent). J'ai aussi cherché les recensements de 1872 et 1876 sur Saint-Maur-des-Fossés, mais ceux-ci n'existent pas ou plus.

J'aimerais savoir s’il existe d'autres moyens ou sources pour pouvoir confirmer la filiation entre mon arrière-grand-père et cette personne.

Merci d'avance pour votre réponse.

Réponse du professionnel :

Vous ne précisez pas la religion. Si vos ascendants étaient catholiques, il faudrait orienter vos recherches vers les registres paroissiaux.

Membre de la Chambre des Généalogistes Professionnels

Ancêtre Thiercelin juillet 2010

Question de Anne Marie Landré :

J'ai lu dans un article que « en 1402, la duchesse d'Orléans, née Valentine Visconti, donna à Étienne Thiercelin des terres à Semoy (Loiret). Était-ce un enfant de l'un des Thiercelin, chambellan, gouverneur à la Cour qui se tenait alors à Amboise ou à Blois ?

Ma branche maternelle Thiercelin est originaire de Semoy, mon plus lointain ancêtre Liphart Thiercelin y étant mort en 1624.

Un historien pourrait-il m'éclairer sur cette donation et sur cet hypothétique ancêtre Étienne Thiercelin ?

J'ai cherché dans bien des livres, mais je n'ai rien trouvé...

Merci de me répondre.

Réponse du professionnel :

La médiathèque d’Orléans, très riche en ouvrages historiques pourrait certainement vous renseigner.

Annie Bouyer-Giroux
Membre de la Chambre des Généalogistes Professionnels

Enfant abandonné à la naissance juin 2010

Question de Alain Pignon :

Comment retrouver un enfant, né fin 1939-début 1940 à Pont de Beauvoisin ?

La naissance a "sans doute" été déclarée par Françoise Argentier, professeur de français-latin à Pont de Beauvoisin, marraine de la mère.

Le nom de la mère (Coué) ne doit pas avoir été mentionné, celle-ci avait 13 ans à l' époque, et cette naissance était le fruit d'un abus familial.

L'accouchement sous X n'existait pas en 1939/1940.

La mairie de Pont de Beauvoisin ne communique pas les actes de naissance de cette époque, trop récents.

L'enfant en question a 5 demi-frères et soeurs qui aimeraient bien le retrouver.

Avec mes remerciements

Réponse du professionnel :

Vous devez effectuer une demande de devis auprès d’un généalogiste (voir notre annuaire par région).

Membre de la Chambre des Généalogistes Professionnels

Transcription en marge des actes mai 2010

Question de Jean-Paul Huvelle :

Y a-t-il un délai maximum pour faire une transcription en marge d'un acte ?

Les transcriptions étaient-elles obligatoires à la fin du 19ème siècle ?

Peut-on maintenant réclamer d'indiquer sur l'acte de naissance d'un enfant naturel, reconnu dans l'acte de mariage quelques pages plus loin dans le registre d'un tout petit village, éventuellement au prétexte que l'enfant "Mort pour la France" qui a échappé à cette règle ne peut être retrouvé facilement. Et j'ajoute qu'il ne l'a pas été malgré mon insistance auprès des services d'archivage départementaux.

Les registres pouvant toujours revenir à la mairie concernée.

Je vous remercie d'avance pour les informations que vous me donnerez !

Réponse du professionnel :

Les mentions marginales de mariage datent de 1897, celles de décès de 1945.

La plupart des « Morts pour la France » n’ont pas cette mention en marge de leur acte de naissance. L’acte de naissance d’un enfant naturel reconnu et légitimé par mariage porte cette mention marginale afin de rectifier son patronyme. Et ce n’est pas aux archives départementales d’inscrire cette mention mais à la mairie concernée.

D’autre part, nous ne pensons pas qu’il soit possible de demander la rectification ou la mention d’un acte à cette époque : que vous a dit le Maire de la commune ?

Catherine Clausse et Annie Bouyer-Giroux
Membres de la Chambre des Généalogistes Professionnels

Mariage religieux mars 2010

Question de Georges Boyer :

Mon aïeul, Jean Alexis BOYER, est né enfant naturel de Marguerite BOYER en 1815 dans le Puy-de-Dôme, ce qui est attesté par ses actes de naissance et de décès. Or son acte de mariage religieux en 1844 à Paris 2ème arrondissement ancien mentionne qu'il est fils de Mathieu et BIMBARD Marguerite. Comment expliquer cette curiosité ? Refus de l'église de marier un enfant naturel sauf en lui assignant des parents fictifs ? La fiche du mariage de l'état civil reconstitué ne cite pas les parents et l'acte de décès ne mentionne pas de reconnaissance ni de légitimation.

Merci d'avance.


Réponse du professionnel :

Avec le nom de BOYER, on ne peut exclure une homonymie.

Il peut y avoir une faute dans l’acte de mariage, ou banalement une adoption par un oncle : connaissez-vous le destin de Marguerite BOYER ?

Jean-Pierre Auffret
Membre de la Chambre des Généalogistes Professionnels

Mariage religieux mars 2010

Question de Georges Boyer :

Mon aïeul, Jean Alexis BOYER, est né enfant naturel de Marguerite BOYER en 1815 dans le Puy-de-Dôme, ce qui est attesté par ses actes de naissance et de décès. Or son acte de mariage religieux en 1844 à Paris 2ème arrondissement ancien mentionne qu'il est fils de Mathieu et BIMBARD Marguerite. Comment expliquer cette curiosité ? Refus de l'église de marier un enfant naturel sauf en lui assignant des parents fictifs ? La fiche du mariage de l'état civil reconstitué ne cite pas les parents et l'acte de décès ne mentionne pas de reconnaissance ni de légitimation.

Merci d'avance.

Réponse du professionnel :

Non, ce n’est pas un refus de l’église… Cet aïeul a pu être légitimé par le mari de sa mère mais il ne serait pas décédé sous le nom de BOYER. Si ses parents ne sont pas mentionnés dans l’acte civil reconstitué, on peut penser que sa mère était décédée : avez-vous retrouvé ce décès qui vous permettrait de savoir si elle était mariée ?

Catherine Clausse et Annie Bouyer-Giroux
Membre de la Chambre des Généalogistes Professionnels

Abandon de famille mars 2010

Question de Jean-Paul Richier :

Mon arrière-grand-père, Jean-Baptiste RICHIER est né en 1848 à Poitiers de père et mère identifiés et déclarés mariés sur son acte de naissance. Je ne trouve aucune trace ni de ce mariage, ni de ce qui concerne sa mère.

Son père, Théodore, se marie en 1852, sans qu’il soit fait état d’un éventuel 1er mariage tant dans l’acte que dans le contrat passé devant notaire. Il n’est non plus fait aucune mention d’un enfant dans ce même contrat par lequel les futurs mariés se font donation au dernier survivant.

Est-ce à dire que Théodore a abandonné sa première famille, d’autant, qu’étant militaire depuis 1830, il lui a été nécessaire d’obtenir une autorisation pour son mariage « officiel » ? J’imagine que les autorités militaires auraient réagi s’il y avait eu un précédent mariage.

Jean-Baptiste se marie en Belgique en 1878, en précisant qu’il ne sait si ses parents sont encore vivants, alors qu’il avait 12 ans lorsque son père est décédé en 1860.

Dans quels sens puis-je orienter mes recherches pour tenter de combler ces lacunes, en particulier sur ce qu’a vécu Jean-Baptiste avant son mariage ?

Je vous en remercie.

Réponse du professionnel :

Si l’épouse du mariage de 1852 ne correspond pas à la mère de Jean Baptiste, et que Théodore n’est pas cité comme veuf dans ce mariage, il se pourrait que ses parents se soient déclarés mariés lors de sa naissance sans produire aucun certificat, cas déjà rencontré.

Avez-vous consulté les recensements de population de Poitiers et des communes où a vécu Théodore ? Vivait-il avec son fils ? Sinon, il est concevable qu’il ait pu ignorer lors de son mariage le décès de ses parents.

Quant à l’autorisation nécessaire à son mariage, il a dû produire un acte de naissance qui à l’époque ne comportait pas de mention marginale.

Annie Bouyer-Giroux
Membre de la Chambre des Généalogistes Professionnels

Ancêtre jugé en Cour d’assises mars 2010

Question de Bernardette Guillouët :

Je fais un travail de psychogénéalogie et lors de mes recherches j'ai découvert un secret de famille :  mon grand-père maternel avait été jugé par la cour d'assises de Versailles en 1930 (jugement du 12 février) et reconnu en partie irresponsable de ses actes mais déchu de sa puissance paternelle.

Je retrouve sa trace à l'asile psychiatrique de Clermont (Oise) où il a séjourné de 1930 à 1941.

Son enfant lui a été retiré le 17 juillet 1929 et a été placé à l'Assistance Publique.

Pouvez-vous me renseigner sur l'endroit où il aurait pu être entre juillet 1929 et son internement : en prison, en liberté ? Je ne sais que penser de ces quelques mois de "blanc" dans sa vie.

Ces faits ont eu lieu à Méré (78), pensez-vous qu'il pourrait exister des articles de cette condamnation dans la presse locale de l'époque ?

Réponse du professionnel :

Il vous faut vous rapprocher des archives départementales et demander à consulter le dossier de la cour d’assises.

Membre de la Chambre des Généalogistes Professionnels